Cette thérapie fait partie des thérapies connues depuis l’antiquité. Elle était d’usage chez les Chinois, les Babyloniens et les Pharaons pour se soigner de bons nombre de maladies.

Cette technique de soin millénaire dont Hippocrate se servait déjà 400 ans avant J.-C.  s’appuie sur trois disciplines médicales : la kinésithérapie, alliée à l’ostéopathie et la médecine chinoise.

La sensation n’est pas très agréable, on ressent comme un pincement mais parfaitement supportable !

    Késako ?

    Içi la pose des ventouses se fait par flambage : on allume un tampon d’ouate imbibé d’alcool à l’intérieur du récipient en verre pour y produire une pression négative, et on place ce dernier sur des endroits spécifiques du corps en fonction des troubles à soigner.  

    Le vide relatif créé dans la ventouse dilate les pores et les vaisseaux sanguins superficiels (capillaires). 

    Après le traitement, les endroits traités peuvent devenir bleus et les signes circulaires peuvent rester visibles pendant plusieurs jours.

     

    Selon la théorie de la Médecine traditionnelle chinoise, le flux du Qi est également influencé, en réparant les blocages des méridiens. A cause de ces blocages, des dépôts de sang et d’autres liquides organiques peuvent se former sous la peau. Les ventouses transportent ces dépôts à la surface de la peau où ils sont éliminés du corps. Les ventouses chauffent les méridiens, y font circuler l’énergie, chassent le froid et activent la circulation sanguine.

    Najlae Laghzioui
    nlaghzioui@plurieldesoins.be

    Docteur en acupuncture et médecine chinoise diplômée de l’université de Shanghai
    Experte en cupping Thérapie, Hijama

     

    Adresse : Avenue du Duc Jean 63
    1083 Bruxelles

    T : 02 428 41 43
    M : 0485 00 50 21

    Lundi de 13:00 à 19:00

    Samedi de 9:00 à 12:00

    Les conseils partagés dans cet article ne peuvent se substituer à un avis médical.