À propos

Mériame Najjari

Biologiste médicale depuis plus de vingt ans, naturopathe depuis 2021, conseillère en aromathérapie et coach certifiée en ménopause. J’accompagne les femmes dans la transition vers la ménopause, avec la rigueur de la science et la douceur des plantes.

Mon histoire

De la blouse blanche aux plantes

Le rêve d’une petite fille

À l’école primaire, quand les professeurs me demandaient ce que je voulais faire plus tard, je répondais toujours : « prix Nobel de sciences ». Je rêvais déjà d’apporter au monde quelque chose qui améliorerait la santé des gens. Mon papa avait sans doute senti cet amour pour les sciences de la santé. « Ma fille, fais pharmacienne », me disait-il. J’ai suivi son conseil et commencé la pharmacie à l’UCL, avant de choisir une voie plus concrète : la biologie médicale.

Un héritage familial

Il y a aussi mon grand-père. Magnétiseur, il avait hérité de ce don par sa lignée maternelle. Des personnes venaient le voir de partout en Europe, et il les recevait sans jamais demander le moindre sou : beaucoup de femmes qui ne trouvaient plus le sommeil, des enfants, des personnes qui avaient déjà tout essayé. Grâce à lui, j’ai compris très tôt que la santé ne se limite pas aux traitements, et qu’elle demande de prendre soin de l’être humain dans sa globalité.

Plus de vingt ans de laboratoire

J’ai d’abord réalisé des analyses de routine à l’hôpital Bracops, à Anderlecht. J’ai ensuite rejoint le Muséum des sciences naturelles, où j’analysais et décrivais des nématodes, ces minuscules vers qui renseignent sur la qualité et la biodiversité des sables. Puis j’ai travaillé à la Santé publique, au service de standardisation biologique, avant de rejoindre un laboratoire fédéral dédié à la prévention des risques professionnels : d’abord en biologie clinique, aujourd’hui en chimie, où j’analyse l’air prélevé dans les entreprises.

Après vingt ans de service, j’ai voulu évoluer. J’ai réussi un examen d’accession au niveau A, que j’ai enrichi de cours universitaires du soir en maladies professionnelles, toxicologie industrielle et santé environnementale. C’est ce bagage qui nourrit aujourd’hui tout ce que je transmets sur les perturbateurs endocriniens.

Quand mon propre corps m’a parlé

Enfant, j’étais souvent malade : bronchites à répétition, soucis digestifs, et une hospitalisation vers 5 ou 6 ans. À la maison, les produits laitiers étaient partout, présentés comme nos amis pour la vie. Pendant des années, j’ai mal dormi, réveillée la nuit par la sensation d’étouffer, et j’ai toussé si souvent en journée que je ne sortais jamais sans ma bouteille d’eau. Les examens ne montraient rien, alors j’ai vécu avec.

À 33 ans, peu après mon mariage, c’est mon intestin qui s’est mis à protester. Une voisine, adepte du yoga, m’a alors offert un livre, « Yoga et naturopathie », que je garde encore précieusement. J’ai beaucoup lu, et compris que mon alimentation ne me convenait pas. J’ai tout revu : plus de sodas, plus de gluten, plus de produits laitiers, des cures pour prendre soin de mon intestin, et le yoga, où j’ai découvert que je ne respirais pas correctement.

Un jour, je me suis rendu compte que les nuits d’étouffement et la toux avaient disparu. Dès que je réintroduisais les produits laitiers, tout revenait : mon corps venait de me donner la clé. Vingt ans plus tard, j’ai gardé cette hygiène de vie, et mon ventre se porte bien.

Les huiles essentielles, compagnes des nuits blanches

Puis est né mon aîné, qui n’a presque pas dormi pendant trois ans. Ces nuits blanches m’ont menée vers l’aromathérapie : générale, pédiatrique, de la grossesse, puis la création de parfums aux huiles essentielles et l’olfactothérapie. Et c’est grâce à une rencontre, lors d’une formation que je donnais moi-même, que mon fils a enfin trouvé le sommeil.

La naturopathie, puis la ménopause

Pendant le confinement, quand tout était fermé, j’ai suivi ma formation de naturopathe à distance. Je pratique depuis 2021, et je poursuis aujourd’hui le certificat interuniversitaire en phytothérapie et aromathérapie clinique à l’ULB.

La formation de coach en ménopause, je l’ai d’abord suivie pour moi. Puis je me suis dit que d’autres femmes vivaient sûrement la même chose. J’en ai parlé à mes clientes, qui ont tout de suite adhéré : L.A.V.A.M. était né.

Aujourd’hui, je réunis tout ce chemin, la rigueur du laboratoire, l’écoute de mon corps et la douceur des plantes, au service des femmes qui traversent la transition vers la ménopause. Je n’ai pas eu le prix Nobel. Mais j’apporte, une femme après l’autre, ma part à la santé du monde.

Mon parcours

Formations et étapes clés

Plus de 20 ans

Biologie médicale

Hôpital, Muséum des sciences naturelles, Santé publique et laboratoire de prévention des risques professionnels.

Cours universitaires

Toxicologie et santé environnementale

Maladies professionnelles, toxicologie industrielle et santé environnementale, en cours du soir.

Spécialité

Aromathérapie

Formations en aromathérapie générale, pédiatrique et de la grossesse, création de parfums et olfactothérapie.

Depuis 2021

Naturopathe

Une approche globale de la santé, fondée sur l’hygiène de vie, l’alimentation et le terrain de chacune.

Certification

Coach en ménopause

Une formation suivie d’abord pour moi, puis devenue le parcours L.A.V.A.M.

En cours

Certificat interuniversitaire à l’ULB

Phytothérapie et aromathérapie clinique, pour des conseils appuyés par la recherche.

Mes valeurs

Ce qui guide mon accompagnement

La rigueur

Des conseils fondés sur la compréhension du corps et sur la recherche, sans promesses miracles.

L’écoute

Chaque femme vit sa transition à sa façon. Je prends le temps de comprendre la vôtre.

La sécurité

Plantes et huiles essentielles sont puissantes : je les choisis en tenant compte de vos traitements, toujours en complément de votre médecin.

Le sens

Pour celles qui le souhaitent, des outils symboliques comme l’oracle, le Yi-King ou les arbres celtiques, présentés comme des supports d’introspection, jamais de prédiction.

Faisons connaissance

Le plus simple pour savoir si nous sommes faites pour cheminer ensemble, c’est d’en parler.